L’imagerie du thorax regroupe plusieurs examens destinés à analyser les structures thoraciques, notamment le poumon, les bronches, le médiastin et la paroi thoracique. Selon le contexte clinique, le médecin peut prescrire une radiographie thoracique, un scanner thoracique ou une IRM thoracique pour orienter le diagnostic ou réaliser un bilan. Cet examen peut également être prescrit pour assurer le suivi d’une pathologie pulmonaire. À l’Institut de Radiologie de Paris, chaque examen d’imagerie du thorax bénéficie d’une analyse rigoureuse réalisée par un radiologue spécialisé.
Qu’est-ce que l’imagerie du thorax ?
L’imagerie du thorax désigne l’ensemble des techniques d’imagerie médicale utilisées pour explorer la cage thoracique. Chaque examen permet d’étudier les organes et les tissus présents dans cette région, de façon à détecter une maladie ou à réaliser un suivi après traitement.
L’analyse porte notamment sur le poumon, les bronches, la plèvre, le médiastin, les vaisseaux thoraciques et la paroi thoracique. Cette exploration contribue à la recherche d’affections comme une infection, un épanchement pleural, une masse, un nodule pulmonaire, une atteinte vasculaire, une embolie pulmonaire, un cancer du poumon ou une fibrose pulmonaire.
Plusieurs techniques peuvent être utilisées selon l’indication médicale :
- La radiographie thoracique de face constitue souvent la première étape.
- Le scanner thoracique apporte ensuite une analyse détaillée du parenchyme pulmonaire, des vaisseaux, de l’aorte thoracique ou du médiastin.
- L’IRM thoracique reste réservée à l’étude de certaines structures particulières lorsque des informations complémentaires sont nécessaires.

Dans quels cas réaliser une imagerie du thorax ?
Une imagerie du thorax est indiquée en cas de toux persistante, d’essoufflement, de bronchite prolongée ou de douleur thoracique. Cet examen d’imagerie aide à analyser le poumon, les bronches, la plèvre et les autres structures thoraciques afin d’orienter le diagnostic.
Une radiographie thoracique, un scanner thoracique ou une IRM thoracique peuvent ainsi être réalisés lors d’une suspicion :
- De pneumopathie ;
- D’embolie pulmonaire ;
- De nodule pulmonaire ;
- D’épanchement pleural ;
- De cancer pulmonaire.
L’imagerie thoracique intervient aussi dans le bilan, le dépistage et le suivi d’une pathologie pulmonaire chronique, ainsi que lors d’un contrôle après traitement.
Quels examens permettent d’explorer le thorax ?
Trois examens servent à explorer le thorax : la radiographie thoracique, le scanner thoracique et l’IRM thoracique. Le choix dépend du symptôme, de l’indication médicale, de la zone à analyser et du niveau de précision attendu.
La radiographie du thorax donne une vision globale du poumon et de la paroi thoracique. Le scanner apporte des images en coupe pour étudier le parenchyme pulmonaire, les vaisseaux, le médiastin ou une anomalie plus discrète. L’IRM reste réservée aux cas ciblés. Une échographie thoracique peut compléter l’analyse de la plèvre ou d’une lésion de paroi.
Radiographie thoracique : examen de première intention
La radiographie thoracique est souvent l’examen de première intention pour une première analyse du thorax. Rapide, accessible et réalisée en quelques minutes, elle utilise des rayons X, à faible dose, pour obtenir un cliché de face, parfois complété par une vue de profil.
Elle permet d’analyser les poumons, la plèvre, la silhouette cardiaque et la paroi thoracique. La radiographie aide à repérer des signes anormaux, comme une infection pulmonaire, un épanchement, un pneumothorax, une fracture de côte ou une lésion visible sur l’image.
Scanner thoracique : analyse plus détaillée
Le scanner thoracique est un examen d’imagerie plus précis que la radiographie lorsque le diagnostic doit être affiné. Il réalise une acquisition en coupes fines du thorax et produit des images de grande résolution.
Cette technique explore le parenchyme pulmonaire, les bronches, les vaisseaux, l’aorte, les tissus et les structures médiastinales. Un scanner thoracique avec injection de produit de contraste analyse mieux une atteinte vasculaire, une embolie, une lésion tumorale, une dilatation aortique ou une masse.
Le scanner est utile après une radiographie insuffisante, dans la recherche d’une infection, d’un nodule, d’une pneumopathie infectieuse, d’un pneumothorax ou d’une pathologie pleurale. Il aide aussi à évaluer un risque de cancer selon la demande du médecin prescripteur.
IRM thoracique : dans quels cas ?
L’IRM thoracique est réservée à une situation ciblée : caractérisation d’une lésion pariétale, étude d’un ganglion, évaluation lymphatique, atteinte infiltrante ou analyse d’un muscle de la paroi. Cette imagerie sans exposition aux rayons complète le scanner lorsque la zone à étudier demande une excellente lecture des tissus.
Comment se déroule une imagerie du thorax ?
Le patient est installé selon l’examen prévu. Pour une radiographie, la réalisation dure une minute. Pour un scanner, une injection intraveineuse d’iode peut être indiquée afin de mieux voir les artères.
Résultats et suivi après l’examen
Les images sont analysées par un radiologue spécialisé. Les systèmes informatiques d’aide au diagnostic (CAD) et l’intelligence artificielle permettent d’améliorer cette analyse. Un compte rendu est ensuite transmis au médecin prescripteur avec le résultat et les informations utiles à la prise en charge.
Horaires d’ouverture :
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