Les examens d’imagerie des ovaires permettent d’explorer avec précision la région pelvienne. Ils contribuent à orienter le diagnostic de nombreuses pathologies gynécologiques. Échographie pelvienne, échographie endovaginale, IRM pelvienne ou scanner, chaque examen répond à une indication précise. L’Institut de Radiologie de Paris met à votre disposition un plateau d’imagerie médicale spécialisé et l’expertise de radiologues expérimentés.
Qu’est-ce que l’imagerie des ovaires ?
L’imagerie des ovaires regroupe les différents examens médicaux utilisés pour visualiser les ovaires, l’utérus et les autres organes de la région pelvienne. Il s’agit de l’échographie, de l’IRM et, dans des cas plus ciblés, du scanner.
Ces examens d’imagerie gynécologique aident le médecin à évaluer l’aspect des organes, leur taille, leur position et leur fonctionnement.
Selon le contexte clinique, ils permettent de :
- Détecter une anomalie de la cavité utérine ou des ovaires, comme une tumeur bénigne ou une endométriose profonde ;
- Caractériser une masse, comme un kyste ou une tumeur maligne ;
- Suivre l’évolution d’une pathologie gynécologique déjà connue.
Dans quels cas réaliser une imagerie des ovaires ?
Une imagerie des ovaires est prescrite par un médecin ou un gynécologue lorsqu’un symptôme nécessite une exploration plus précise. Elle est indiquée en cas de douleur pelvienne, de règles irrégulières, de saignement inhabituel ou de trouble du cycle.
Elle intervient aussi dans le cadre d’un bilan de fertilité, d’une suspicion de kyste ovarien ou de masse détectée lors d’un examen clinique. Après un traitement, elle permet d’assurer le suivi d’une pathologie connue et d’adapter la prise en charge si nécessaire.
Quels examens permettent d’explorer les ovaires ?
Plusieurs examens permettent d’explorer les ovaires dans notre centre de radiologie. Le choix dépend de l’indication, des symptômes et du niveau de précision attendu par le médecin :
- L’échographie pelvienne par voie abdominale constitue souvent l’examen de référence en première approche. Elle donne une première image des ovaires, de l’utérus et des organes pelviens.
- L’échographie endovaginale apporte une analyse plus fine lorsque la situation le nécessite.
- L’IRM pelvienne, aussi appelée imagerie par résonance magnétique, précise l’aspect des tissus et aide à caractériser une masse.
- Le scanner reste réservé à des situations plus ciblées, notamment lorsqu’un bilan plus large est demandé.
L’échographie, l’IRM et, dans des cas plus ciblés, le scanner ne répondent pas aux mêmes besoins. Ces techniques d’imagerie de la femme sont souvent complémentaires : le choix de la méthode d’imagerie dépend des symptômes, de l’âge de la patiente, du bilan demandé et de la précision nécessaire pour établir le diagnostic.
Échographie pelvienne et endovaginale : examen de première intention
L’imagerie pelvienne par échographie permet de visualiser les ovaires en temps réel. Elle aide le radiologue à distinguer les follicules, les kystes et les autres structures visibles sur les images. L’échographie pelvienne s’effectue à l’aide d’une sonde posée sur le bas ventre de la patiente.
L’échographie par voie endovaginale, elle, permet au professionnel de santé d’obtenir une image ovarienne plus précise. Cet examen d’imagerie est réalisé à l’aide d’une sonde vaginale introduite avec précaution. Il aide à mieux analyser les follicules, un kyste fonctionnel ou la muqueuse utérine. Cette technique d’imagerie médicale permet également d’identifier l’origine d’une douleur gynécologique, qu’elle soit ou non en rapport avec le cycle menstruel.
Ces deux technologies sont rapides, non irradiantes et bien tolérées. La patiente reste installée sur la table d’examen pendant toute la durée de l’exploration, avec des explications à chaque étape pour préserver son confort.
IRM et scanner : quand sont-ils nécessaires ?
L’IRM pelvienne est souvent utilisée après une échographie, lorsqu’une masse doit être précisée. Cet examen d’imagerie apporte une analyse plus détaillée des tissus. Il aide le radiologue à distinguer un kyste, une lésion, une tumeur bénigne ou une tumeur maligne. L’imagerie par résonance magnétique est aussi utile dans l’évaluation de l’endométriose, d’un fibrome, d’une adénomyose ou d’une anomalie utérine associée. Selon l’indication, une injection de produit de contraste peut être effectuée pour améliorer la qualité des images.
Le scanner, lui, vient en complément de l’IRM dans des situations plus ciblées. Il peut être indiqué dans le cadre d’un bilan d’extension, d’une suspicion de cancer de l’ovaire ou d’une exploration plus large du petit bassin. Il aide le médecin à obtenir un avis médical plus complet avant de définir la suite de la prise en charge.
Comment se déroule une imagerie des ovaires ?
Le déroulement varie en fonction du type d’examen réalisé :
- Pour une échographie, la patiente est installée sur une table d’examen. Le radiologue utilise un appareil d’échographie et applique un gel sur la peau si l’exploration se fait par voie abdominale.
- Pour une IRM pelvienne, la patiente est allongée sur la table de l’appareil. Une injection de produit de contraste peut être utilisée selon l’indication médicale. L’examen dure généralement plus longtemps qu’une échographie, car les images sont acquises en plusieurs séquences.
En pratique, l’équipe explique chaque étape à la patiente avant et pendant l’examen. Ces explications permettent de limiter l’inconfort et de réaliser l’imagerie dans les meilleures conditions.
Préparation et précautions avant l’examen
La préparation dépend du type d’examen prévu. Une échographie pelvienne par voie abdominale se réalise souvent avec une vessie pleine.
Mais lorsqu’elle est effectuée par voie endovaginale, elle se réalise souvent avec une vessie vide.
Avant une IRM, les consignes portent surtout sur la présence éventuelle d’un objet métallique, d’un implant ou d’un appareil médical interne. Ces informations doivent être signalées à l’équipe avant l’examen.
Dans certains cas, aucune préparation particulière n’est nécessaire. Dans tous les cas, les consignes utiles sont précisées à la patiente lors de la prise de rendez-vous.
Résultats et suivi après l’examen
Le radiologue analyse ensuite les clichés. Il rédige un compte rendu avec le résultat. Le document est transmis à la patiente et, si nécessaire, au médecin prescripteur ou au gynécologue qui pourra adapter la prise en charge.
Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne pour une imagerie des ovaires à l’Institut de Radiologie de Paris. Selon l’examen prescrit, échographie, IRM pelvienne ou scanner, l’équipe vous indique les consignes utiles avant votre venue.
Pour organiser votre examen, sélectionnez le créneau adapté directement sur Doctolib.
Horaires d’ouverture :
- Du lundi au vendredi : 08h30 à 13h00 – 14h00 à 18h30
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